Mots-clés

, , , , , ,

Souhaitant ne pas m’éterniser dans une ville « trop touristique pour être plaisante », aux dires de mes amis y ayant mis les pieds, une seule visite a retenu mon attention à Dubrovnik : la promenade sur les murailles.

Je m’étais dit que ça me permettrait d’avoir une belle vue d’ensemble. Ce n’est pas une aubaine comme l’ascension des murailles de Kotor, mais je considérais le prix demandé –100 kn, soit environ 13 €– quand même « acceptable » pour la durée de la visite (au moins 1 h), en considérant que c’était la seule attraction pour laquelle j’allais payer dans cette ville. J’avais lu qu’il était préférable d’effectuer la promenade en fin de journée, après que les navires de croisière aient levé l’ancre, emportant avec eux leurs flots de vacanciers. C’est donc ce que j’ai fait, mais je le regrette un peu parce que certains bâtiments emblématiques étaient à l’ombre sous les rayons obliques du soleil couchant. L’accès se fait juste à droite de l’entrée de la vieille ville (la porte Pile). Les murailles ferment à 19h30 en juin et juillet, plus tôt le reste de l’année (à vérifier avant de se rendre).

En général, j’ai bien aimé cette activité, qui m’a fait découvrir toutes sortes de particularités de la ville, comme les terrasses aménagées au pied et à l’extérieur de l’enceinte, en bord de mer, les terrains de basketball construits en hauteur, sur des bâtiments, et les ruines recouvertes de végétation, lieu de prédilection des chats errants dubrovniens. J’ai préféré la première moitié du trajet, donnant sur la mer; je m’arrêtais sans cesse pour prendre des photos de petits détails sans importance, mais que je trouvais charmants.

Dubrovnik7 Dubrovnik2jpg Dubrovnik1jpg Dubrovnik0jpgAprès être redescendue sur le plancher des vaches, j’ai quand même effectué une petite marche sur la Stradun –cette rue que certains disent faite de marbre– et dans les environs. Il est vrai que la Perle de l’Adriatique regorge de nombreux beaux édifices : les palais Sponza et du recteur, les églises de Saint-Sauveur et Saint-Blaise, la fontaine d’Onofrio, etc., mais on en a vite fait le tour. Il ne reste ensuite qu’à se faire solliciter par toutes les hôtesses des restaurants en se baladant pour avoir sa dose de Dubrovnik. Tout de même, comme je ne prévois pas y retourner de sitôt, je regrette d’avoir visité la vieille ville à la course et je conseillerais à de futurs visiteurs de compter au moins une demi-journée pour vraiment en apprécier l’architecture.

Dubrovnik6

La Stradun

Dubrovnik5 Dubrovnik9Le reste du temps passé à Dubrovnik, je m’en suis tenue au quartier de Lapad, où je séjournais dans une auberge de jeunesse tenue par un mec et sa mère (Begovic Boarding House). La péninsule comprend quelques plages gratuites. Il y a aussi une promenade sympa à faire en soirée de la rue kralja Tomislava à l’hôtel Neptun. Cette voie piétonne un peu ordinaire est bordée de restaurants plus prisés des « locaux » que des touristes –pizzerias, bars sportifs, cafés–, même si l’offre pour touristes n’y manque pas. Pour ceux qui ont les moyens de payer, le complexe Cave Bar/Restaurant More propose un concept plus jet set.

Cave Bar More

Cave Bar More

Publicités