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Plus je voyage et plus je suis déchirée entre deux modes de préparation quand il s’agit de visiter une ville :

  1. Ne rien lire ou presque sur la destination et tomber par hasard sur des surprises comme celle-ci ou comme les escaliers de Kotor. En effet, l’appréciation est d’autant plus grande que je n’ai pas d’attentes;
  2. Lire deux guides en parallèle pour être certaine de ne rater aucune perle cachée comme celle-ci.

Dans le cas qui nous intéresse, Blois n’était a priori qu’un lieu pour dormir entre deux étapes de la « Loire à vélo ». À la recherche d’un restaurant un dimanche soir, nous avons erré au hasard, ce qui nous a vite donné envie de rester le lendemain pour arpenter chacune des petites rues de cette ville et ne rien manquer de ses particularités architecturales. C’est ainsi que, sandwiches en poche, nous sommes partis en quête d’atteindre à pied la cathédrale Saint-Louis, dont le magnifique clocher nous faisait l’effet d’un aimant (à touristes). C’est poétique, hein? Une fois l’objectif complété et de nombreux clichés de gargouilles plus tard, nous avons remarqué la présence de « locaux » dans le parc jouxtant l’hôtel de ville. Au premier abord, il s’agissait d’un endroit bien ordinaire*, mais, en s’approchant de la rambarde pour mieux profiter de la vue sur la basse-ville, nous avons découvert le pot aux roses –littéralement– : une roseraie aménagée sur la terrasse basse. Le temps de trouver comment y descendre et Madame était aux anges.

En entrant dans le parc jouxtant l’hôtel de ville, nous étions loin de nous douter de l’heureuse surprise qui nous attendait.

L’ancien palais épiscopal, converti en mairie

L’espace combine rosiers grimpants et rosiers en buissons

Horaire : Du 15 mai au 30 septembre, de 11h à 18h30 en semaine et de 14h à 18h30 les autres jours. Visite libre.

*Le site officiel de la Ville nous apprend que la mairie loge dans l’ancien palais épiscopal construit au début du XIIIe siècle et que la roseraie a été créée en 1991 sur le site des anciens terrains de jeu de paume et des jardins de l’Évêché.

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