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La ville de Rotorua elle-même ainsi que ses parcs géothermiques n’ont pas su se tailler une place dans mes coups de cœur : absence de cachet et de « vie » dans le cas de la première, overdose de touristes et prix exagéré dans le cas des seconds. Même si vous avez déjà visité le Volcanoes National Park d’Hawai’i, je dirais que les attraits du parc Wai-O-Tapu demeurent intéressants, mais qu’il faut être patient à certains endroits pour la prise de photos.

Le musée de Rotorua, dans les Government Gardens, est fermé depuis le tremblement de terre de 2016, mais demeure un des principaux attraits de la ville.

À peu près le seul autre bâtiment d’intérêt de Rotorua (après le musée) : l’office du tourisme.

Visite à la file indienne par endroits, dans le parc géothermique Wai-O-Tapu.

L’activité que j’ai préférée dans les environs de Rotorua a en fait été une courte randonnée dans la Redwood Forest (Whakarewarewa). Les sentiers (gratuits) partent du i-SITE et sont tous de difficulté facile, certaines portions étant même accessibles aux personnes à mobilité réduite. La carte des sentiers est disponible ici. En une heure, j’ai parcouru les 3,4 km de la Waitawa Track, dont les vedettes sont les séquoias géants plantés à des fins expérimentales au début du XXe siècle. Même si cette forêt a été créée de toutes pièces, il s’en dégage une atmosphère magique.

Le secteur des Redwoods est par ailleurs bien développé pour le vélo de montagne, mais je n’ai pas eu l’occasion d’essayer cette activité. Et si vous avez encore un peu de temps à occuper, le tour du Blue Lake est une autre balade en forêt sympa et facile qui se complète en une heure.