La coulée de lave active du Kilauea

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Si l’on exclut les excursions par les airs ou par la mer, qui sont assez dispendieuses, la seule façon d’observer la coulée de lave active consiste à marcher ou à rouler* jusqu’à elle. En février 2017, on y accédait par Kalapana, par l’extrémité sud-ouest de la route 130 (difficile à manquer; il y avait des centaines de voitures stationnées). La randonnée faisait 7 km jusqu’à l’aire d’observation aménagée à 800 m à l’est de l’endroit où la lave  rencontrait l’océan.

Comme vous, nous avons vu sur internet des photographies où des personnes approchaient la lave en cours de refroidissement au point de pouvoir y faire des grillades (une pratique dangereuse et, pour ceux qui croient en la déesse Pele, irrespectueuse). Ces photographies datent cependant de quelques années, puisque, dorénavant, la randonnée se fait dans un contexte beaucoup plus encadré. Il est possible de poursuivre au-delà de la dernière barrière à ses risques et périls, bien entendu, mais je ne suis pas certaine que le point de vue en vaille la peine. Il est aussi possible de stationner à l’extrémité est de la Chain of Craters Road, dans le Hawai’i Volcanoes National Park**, et marcher 6,5 km vers l’est, mais les chances que la vue soit obstruée par des panaches de fumée sont plus élevées que par l’autre côté. Les indications que je présente pourraient ne plus être valides lors de votre visite en raison des conditions changeantes du volcan. Cette page (en anglais) résume les façons d’observer la lave qui sont en vigueur, tandis que la page officielle de l’observatoire de l’USGS (aussi en anglais) renseigne sur l’éruption en cours.

Par Kalapana, le sentier correspond à la route d’évacuation d’urgence aménagée par le County en juin 2016 et est recouvert de gravier, à l’exception des 600 derniers mètres, qui consistent en un tracé balisé à même la lave durcie. La randonnée est donc facile, bien que fatigante en raison de la chaleur. Apportez beaucoup d’eau! Le trajet prend environ 1 h en vélo ou 2h30 à pied, aller-retour et excluant le temps d’observation. Le bon plan consiste à partir environ 1 h avant le coucher du soleil. Ainsi, vous ferez l’aller à la lumière du jour, mais pourrez profiter d’un spectacle plus impressionnant la nuit tombée, en raison du rougeoiement de la lave. Les sites de conditions météorologiques vous renseigneront sur l’heure exacte du coucher du soleil, variant entre 18 h et 19 h selon la période de l’année. L’accès par Kalapana est ouvert de 15 h à 21 h. Pendant ces heures, des rangers sont postés à intervalles réguliers pour assurer la sécurité des usagers du sentier.

Dans la première partie du trajet, vous constaterez que ces terrains inhospitaliers constitués de lave durcie ont tout de même attiré quelques locataires!

Au loin, la lave coule en surface.

Si vous êtes du genre à vous arrêter à toutes les deux minutes pour photographier la lave pāhoehoe, je vous conseille de partir au moins 30 minutes plus tôt que nécessaire à l’aller, autrement vous finirez la randonnée dans le noir!

Je vous préviens : mes photos ne rendent pas justice à la beauté de la coulée de lave active du Kilauea. Un peintre aurait peut-être réussi à rendre fidèlement l’infinie déclinaison de jaunes et d’orangés que l’œil humain peut percevoir, mais pas l’objectif de mon appareil-photo, malgré l’utilisation d’un trépied et d’une panoplie de combinaisons de vitesse, d’ouverture et de sensibilité ISO. Tout de même, je crois être parvenue à vous donner un aperçu des jeux d’ombre et de lumière dont nous avons été témoins. On y voit relativement bien les reflets sur les parois rocheuses en arrière-plan de la fontaine de lave.

Bien que la vue consiste surtout en des panaches de vapeur, l’on entrevoyait de la lave pure couler par moments –les anglophones parlent de fire hose–, ce qui suscitait invariablement des « Oooh » et des « Aaaah » de la part des spectateurs. Bref, une expérience inoubliable et complètement gratuite, pourvu que l’on soit prêt à marcher un peu.

Panache de fumée en vue…nous y sommes presque!

* Du côté de Kalapana, de nombreuses compagnies louent des vélos pour la somme de 20 $US. Ceci inclut le prêt d’un casque, des lampes et des bouteilles d’eau. Personnellement, j’avais tout mon temps et j’aime marcher, donc ça ne me dérangeait pas le moins du monde d’économiser sur cette activité.

** Laisser-passer requis, au coût de 20 $US par voiture.

Waimea Canyon et Kōke’e State Parks

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Alors que la fin de la série approche, j’avais envie de vous parler de ces deux state parks adjacents qui regorgent de paysages tous plus grandioses les uns que les autres. Pourvu que les nuages se dissipent*, les couleurs du Waimea Canyon et de la côte de Na Pali sont éclatantes : bleus de la mer et du ciel, verts de la végétation, bruns et rouges de la terre. Les options de randonnée sont multiples, que l’on souhaite seulement se dégourdir les jambes (Iliau Nature Loop, boucle complétée en 15 minutes) ou que l’on ait des ambitions plus élevées (enchaînement de l’Awa’awapuhi Trail, du Nualolo Cliff Trail et du Nualolo Trail, qui forme une boucle de 14,5 km). La plupart des randonnées se complètent en 2 à 3 h et sont de difficulté intermédiaire (bons dénivelés). Ce site (en anglais) résume et cote toutes les randonnées.

Plusieurs points de vue sont en outre accessibles en voiture, donc même si vous n’êtes pas amateurs de marche en forêt, vous pourrez voir les meilleurs panoramas sans trop d’efforts.

Jolie vue dès l’entrée

Waimea Canyon

Dégagement bienvenu sur la Na Pali Coast

Si vous souhaitez découvrir la Na Pali Coast mauka, « de la mer vers les montagnes », je vous recommande le Kalalau Trail. La première partie du sentier, entre Ke’e Beach et Hanakāpīʻai Valley, est parfaite pour une excursion d’une journée et ne nécessite pas de permis. Le trajet fait 6,5 km aller-retour si vous arrêtez à la plage et 13 km aller-retour si vous montez jusqu’à la chute, cette dernière section étant reconnue comme assez dangereuse.

Bien entendu, il existe des excursions par les airs et par la mer pour admirer les paysages de la Na Pali Coast d’un autre point de vue, mais c’est beaucoup plus dispendieux, même si l’expérience doit être super.

Conseils d’ami pour la randonnée

Comme l’entrée est gratuite (il s’agit de parcs d’état), il ne faut pas s’attendre à ce que les sentiers soient très bien entretenus. Cela signifie qu’il y aura des tronçons boueux –bottes de marche ou vieux espadrilles sont de mise–, et que certains segments ne seront pas toujours évidents à repérer à travers la végétation. Le bon plan : chercher des détails sur les sentiers qui vous intéressent sur internet avant de partir ou acheter un guide des sentiers, et les apporter avec vous, sur papier ou dans un GPS. Par exemple, sur le Canyon Trail, la majeure partie des randonneurs s’arrête à la petite chute sans aboutir au sommet des Waipoo Falls comme prévu. Je tiens d’ailleurs à remercier Un couple en vadrouille pour ses précisions, sans lesquelles nous n’aurions pas persévéré. Tant qu’à y être, je tente de vous expliquer : arrivés au bassin d’eau avec la petite chute,  il y a un petit cours d’eau à traverser vers la droite, puis il faut passer à travers de hautes herbes. Le bassin est représenté par le deuxième point sur cette carte, et l’arrivée est le troisième point.

Sommet des Waipoo Falls

Kalalau Trail : Si vous êtes le moindrement renseigné, vous savez que ce sentier fait 22 mi (35 km) aller-retour, qu’un permis doit être obtenu pour poursuivre au-delà de la Hanakāpīʻai Beach, et que la suite du sentier n’est pas dans sa meilleure condition. Ce site (en anglais) présente tout ce qu’il faut savoir au sujet de cette mythique randonnée.

Sentiers de Koke’e State Park : Je n’ai malheureusement pas pris beaucoup de photographies potables dans ce parc, qui donne sur la Na Pali Coast, puisque notre séjour a été sous le signe des nuages. Nous avons bien marché l’Awa’awapuhi Trail (environ 3 h aller-retour, bons dénivelés) en espérant que le ciel se dégage à l’arrivée, mais ce fut en vain. Nous étions complètement enveloppés par la brume et les falaises abruptes de part et d’autre de l’aiguille où nous nous trouvions n’étaient pas perceptibles. Comme quoi, si la vue ne s’est pas dégagée à la mi-parcours, il faut considérer rebrousser chemin pour ne pas perdre son temps…et risquer de faire le trajet du retour sous l’averse!

Se régaler de cuisine de rue à Kaua’i

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Des trois îles que nous avons visitées à Hawai’i, c’est à Kaua’i que nous avons vraiment pu profiter des camions-restaurants. Nos haltes à certains d’entre eux étaient même planifiées depuis le début du voyage, ayant pigé dans les recommandations d’autres blogueurs dont ChristelleisFlabbergasting. Même si cette façon de manger n’est pas censée être plus économique que le restaurant traditionnel, nous avons toujours réussi à nous en tirer à moins de 15 $US le repas par personne à ces enseignes, ce qui, dans le contexte hawaïen, correspond à un prix raisonnable, du moins à mes yeux. Mais l’intérêt de ces restaurants réside aussi dans la créativité des menus et/ou dans l’authenticité des plats, comme ceux à base de taro offerts par Hanalei Juice & Taro Co. Je vous présente ci-dessous quelques favoris.

Hanalei Juice & Taro Co.

Je vous ai déjà parlé de cet endroit en raison de son emplacement, qui s’accorde si bien avec une descente de la rivière Hanalei en embarcation. Alors que nous n’avions pas encore eu l’occasion de goûter aux spécialités hawaïennes –pour ce faire, la plupart des touristes optent pour un luau, dont le billet coûte rarement moins de 100 $ par personne–, ce camion sert de bonnes portions pour souvent moins de 10 $. En outre, Hanalei Juice & Taro Co. est une entreprise familiale appliquant la philosophie « de la ferme à la table », ce qui constitue un atout pour les touristes soucieux de contribuer à l’économie locale que nous sommes.

Au menu : jus, smoothies et collations à base de taro, poi (purée de taro au goût insipide), poulet laulau (cuit à l’étouffée dans un emballage de feuilles de taro), saumon lomilomi (en dés, avec tomates et oignons) et porc kalua (cuit à l’étouffée).

Confidence : Nous voulions tellement tout essayer que nous y sommes revenus une deuxième fois quelques jours plus tard!

Ouvert de 11h à 15 tous les jours.

Porc kalua et saumon lomilomi sur du poi

Kikuchi’s

Stationné à côté d’un centre commercial près du port de Lihue, ce camion rouge pompier ne passe pas inaperçu! Ici, salades et sandwiches sont à l’honneur. Mon coup de cœur : le Hawaii Club, un sandwich au poulet pané avec bacon, avocat et moutarde au miel et au gingembre, servi sous forme de sushi géant. Un délice à partager! Les assiettes coûtent entre 9 et 11 $ et comprennent généralement des fruits frais et une petite portion de salade ou de frites en accompagnement.

Ouvert de 11h à 16 h du mardi au samedi.

Wailua Shave Ice

Cette enseigne offre de merveilleuses shave ice aromatisées à partir de vrais fruits. À 6,50 $ la (grosse) portion, ce n’est pas donné, mais je préfère me régaler une fois chez Wailua Shave Ice qu’encourager deux fois un kiosque qui aromatise la glace avec des sirops aux saveurs artificielles et qui vend tout de même sa boule 3 $.

Vous retrouverez cette roulotte convertie au centre-ville de Kapa’a.

Ouvert de 11 h à 20 h tous les jours.

Scorpacciata Neapolitan Pizza

Établie sur le même terrain que Wailua Shave Ice, cette pizzeria est l’une des seules à servir une pizza hawaïenne (inventée par un Canadien d’origine grecque), mais à sa façon : filet de porc fumé et ananas local caramélisé avec réduction de vinaigre balsamique. Les prix sont un peu chers pour la taille des portions (10 à 16 $ pour une pizza de 10″ de diamètre), mais au moins, les ingrédients sont de qualité.

Comme pour la plupart des camions-restaurants d’Hawai’i, l’attente est un peu longue avant de recevoir son assiette, mais cela fait partie de l’expérience. L’équipe dans la cuisine n’est pas aussi nombreuse que chez McDonald’s!

Ouvert de 11 h à 20 h tous les jours.

La réserve faunique de Port-Cartier–Sept-Îles

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Si vous prévoyez visiter la Côte-Nord du Québec, n’hésitez pas à quitter la route 138 qui longe le fleuve Saint-Laurent pour vous aventurer dans la réserve faunique de Port-Cartier–Sept-Îles. Celle-ci se divise en deux zones principales où l’on retrouve à la fois quelques chalets et une aire de camping dotée de services, soit les secteurs du lac Arthur et du lac Walker. Si vous préférez le rustique à son meilleur, un camp de pêche est aussi disponible au lac Walker.

Pour notre part, nous avons séjourné à la pointe sud du lac Walker, qui se trouve à seulement 28 km de la ville de Port-Cartier. Même si c’est le secteur le plus proche de la ville, il faut environ 45 minutes pour l’atteindre étant donné qu’il s’agit d’une route sinueuse non pavée qui se parcourt à basse vitesse. Cependant, une fois rendu, vous constaterez que le trajet en valait la peine.

Les emplacements de camping les moins chers, sans services directs, coûtent 28,75 $ la nuit. Mais si vous êtes moins jeune ou plus douillet, nous vous recommandons de loger en chalet. Certes, vous ne trouverez pas là un 5 étoiles avec climatisation, télé et déco dernier cri, mais, si vous êtes un urbain à la recherche de dépaysement dans un site paisible et enchanteur, vous aurez tout ce qu’il faut et ce, sans trop de compromis. En effet, pour 133$ la nuit (minimum de 2 nuits), vous aurez accès à un chalet logeant 4 personnes en deux chambres, une douche, une grande salle à manger équipée de cuisinière, réfrigérateur, fournaise et lampe, le tout fonctionnant au propane. À ne pas négliger : une grande véranda entourée de moustiquaires pour profiter des belles soirées.

Chalet confortable sans flafla

À ce prix, les droits d’accès de pêche et la location d’une chaloupe sont inclus. Autrement, l’accès quotidien est de 18,40$ par personne. Par ailleurs, vous pouvez louer un moteur si vous prévoyez explorer le magnifique lac Walker qui fait tout de même 33 km de long. Avec une profondeur de 280 m, c’est le plus profond lac du Québec.

Le lac Walker

Ce qui nous a tout de suite séduits, c’est d’abord le lac avec ses allures de fjord semblable au Saguenay, mais aussi les sentiers pédestres couverts de lichen d’un vert éclatant contrastant avec les troncs d’arbres et les blocs erratiques laissés çà et là dans le paysage lors du retrait du glacier, il y a plusieurs millénaires. Soulignons au passage la chute MacDonald et son écrin de parois rocheuses, qu’un belvédère permet d’admirer.

Longeant la rivière, le sentier menant à la chute MacDonald

Et que dire de la belle renarde qui nous rendait visite régulièrement? Je ne vous garantis pas sa présence lors de votre passage, par contre, soyez assurés que les moustiques, eux, viendront vous voir. Alors, n’oubliez pas d’apporter un chasse-moustique efficace et de faire votre marché à Port-Cartier avant de vous enfoncer dans la réserve faunique. L’eau n’étant pas potable à tous les emplacements, prenez aussi soin de bien lire la fiche de votre lieu d’hébergement pour vous préparer au préalable.

Pour réserver votre hébergement : Site officiel de la réserve faunique

La belle renarde en quête de nourriture

Mahai’ula et Malakawena

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Comme elles sont belles, les plages de Kekaha Kai State Park, avec leur épaisse couverture de sable fin pâle, leurs eaux turquoise et leurs arbres ramifiés! L’ombre procurée par ceux-ci est d’ailleurs très appréciée sous le soleil de plomb. En hiver, elles ne sont toutefois particulièrement pas propices à la baignade : un instant, j’avais l’eau aux genoux, et l’instant d’après, j’étais soulevée par des vagues d’au moins 2 à 3 m de haut qui me projetaient violemment vers la plage. Mais pour se faire dorer au soleil et/ou lire sous un parasol, elles sont tout simplement parfaites.

Pour les atteindre, il vous faudra d’abord quitter la route 19 et emprunter un chemin de gravier cahoteux de 2,5 km à travers une coulée de lave pahoehoe. Le fait de ne pas avoir loué un véhicule 4×4 ne doit pas vous empêcher de vous y rendre; nous avons fait le trajet avec une petite Nissan Versa Note et tout s’est bien déroulé! Il faut simplement rouler plus lentement et faire plus attention aux trous d’eau que de coutume*. Arrivés au premier stationnement, poursuivez à pied sur environ 600 m pour la plage de Mahai’ula et sur 1 600 m de plus pour la plage de Malakawena, que certains qualifient de « plus jolie plage de l’île d’Hawaii ».

* Si vous pensez que l’état lamentable de cette route constitue un obstacle à la popularité de l’endroit…vous serez vite déçus! Comme presque partout, arriver tôt vous permettra de choisir votre emplacement sur la plage.

Un aperçu de la route!

Kapoho Tidepools

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Avec ses récifs accessibles en deux coups de palmes, sa baie protégée et ses installations adaptées au touriste néophyte, il est vrai qu’Hanauma Bay (O’ahu) constitue un excellent site pour une première plongée libre (snorkeling) à vie. La quantité et la variété d’espèces marines y sont très intéressantes. Mais pour une sortie plus intime, gratuite et tout aussi riche en émerveillement, les cuvettes de marées de Kapoho, à la pointe sud-est de Big Island, ont été notre coup de cœur de plongée du voyage. Lire la suite

Koloa Rum et la plantation Kilohana

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Koloa Rum Co.

Comme il n’y a qu’une distillerie de spiritueux à Kaua’i, il était convenu que nous y ferions un arrêt et que, si le produit se révélait suffisamment intéressant et abordable, nous en rapporterions une bouteille au pays. Lire la suite

Les rivières de Kaua’i

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En raison du tempérament calme de leurs eaux, les rivières de Kaua’i sont très propices à la navigation de plaisance (kayak, surf à pagaie), que vous soyez un rameur débutant, occasionnel ou sérieux.

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Mauka Meadows

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Ce n’est pas le café qui vaut le détour chez Mauka Meadows, mais l’écrin, digne successeur de l’Éden. Propriété de l’entreprise japonaise Doutor Coffee, cette plantation s’orne d’un superbe jardin que l’on parcourt avec délice en quête d’une dégustation de café. Bien que ce paradis donne l’impression d’avoir été aménagé par un riche propriétaire désireux de réaliser un rêve et d’épater les touristes asiatiques venus en excursion organisée par la même occasion, je n’ai pu m’empêcher de tomber sous le charme.

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Greenwell Farms

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Comme plusieurs fermes d’Hawai’i demandent jusqu’à 15 $US par personne pour la visite de leurs « installations », j’ai été ravie d’apprendre que la plantation de café Greenwell Farms offrait des visites gratuites toutes les demi-heures entre 8h30 et 16h, 7 jours sur 7. En attendant la prochaine visite ou en en revenant, vous pourrez aussi déguster gratuitement plusieurs des meilleurs produits de la ferme. On a même la petite attention de prêter des parapluies pour protéger les visiteurs du soleil pendant la visite d’une durée approximative de 30 minutes. Lire la suite