La Reserva Bosque Nuboso Santa Elena

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Après vous avoir parlé de l’autre principale réserve de forêt de nuages du secteur, je vous présente ici ma favorite en termes de rapport qualité-prix. Car, pour l’accès, le coût n’est que de 16 $US contre 30$ à Monteverde. Si on y ajoute une visite guidée de 2h, le coût n’est que de 33 $US contre 50$ à Monteverde. En considérant que les deux réserves se trouvent dans le même écosystème, la différence est appréciable.

Un autre aspect qui me fait recommander cette réserve est sa vocation éducative et sociale. L’organisation offre des programmes de stage aux jeunes de la région, au cours desquels ils seront amenés à contribuer à la recherche scientifique, par exemple par l’installation de systèmes de détection de la faune, ou encore à la reforestation de la région. Ceci permet aussi aux jeunes de se familiariser avec le métier de guide. Tellement surprenant d’ailleurs d’être accompagné par un jeune Costaricain tout juste sorti de l’école secondaire ,qui détaille la faune et la flore en termes scientifiques, parfois même en français!

Tout comme dans la réserve biologique de Monteverde, la marche en forêt est un régal, tellement la végétation est luxuriante et fascinante : épiphytes grimpant sur les arbres pour atteindre la lumière, troncs recouverts de mousse et de lianes, fleurs colorées, chants d’oiseaux, etc. L’avantage d’un guide, du moins pour la première partie de notre exploration de la réserve, est de diriger notre attention sur des éléments du décor que nous n’aurions pas remarqués par nous-mêmes. Trouvant les insectes plutôt répugnants de façon générale, je me suis même découvert une curiosité pour certains spécimens; sur le coup, j’aurais détourné le regard d’un centipède, mais avec les commentaires du guide, je me suis prise à observer la démarche de l’insecte avec intérêt.

Le fruit du citronella tree, dont l’odeur rappelle… la citronnelle (!), alors que les deux plantes ne partagent aucun lien.

Une toute petite orchidée identifiée par le guide.

Cherchez l’intrus, un phasme « branche ».

La magnifique cloud forest de « première génération ». Serez-vous surpris d’apprendre qu’une telle forêt n’a que 40 ans? Le même phénomène peut être observé dans le secteur de Manoa Falls à Oahu (Hawaii).

Je redécouvre aussi le plaisir de photographier les feuilles, comme à mes débuts dans le numérique.

Après le retour du groupe à l’entrée, nous repartons explorer les sentiers plus éloignés, toujours dans l’espoir d’apercevoir de nouvelles espèces d’oiseaux. Ce n’est pas un échec, mais ce n’est pas non plus la manne : un colibri, quelques pénélopes unicolores, une guêpe géante aux pattes et ailes oranges et un solitaire masqué. Quand nous sortons de la réserve autour de 12h30, nous sommes satisfaits de la randonnée et apprécions la fraîcheur qui a cours dans la forêt à comparé avec l’extérieur!

Heliconia psittacorum

Avec un peu de talent et de chance, on peut repérer une femelle colibri à gorge pourprée même silencieuse.

Réservation d’une visite guidée et logistique

Pour les visites accompagnées, il est essentiel de réserver, et au moins 2 jours d’avance. Vous pouvez écrire à l’adresse indiquée sur le site internet ou appeler au 506 2645 5390. Encore plus simple, vous pouvez même vous rendre au bureau de l’organisation qui a pignon sur la rue principale du village de Santa Elena, environ ici. Du moins, c’est l’idée que nous avons eue lorsque nous commencions à douter de recevoir la confirmation de réservation la veille de la visite, et la dame à l’accueil nous a gentiment réglé ça.

Les visites sont données en anglais ou en espagnol, mais certains guides maîtrisent plus ou moins le français. Les groupes sont généralement composés de 8 à 10 personnes, et les heures de visite sont 7h30, 9h15, 11h30 et 13h tous les jours. Si l’observation d’oiseaux est votre dada, je recommande la visite de 7h30, car les oiseaux sont généralement plus actifs au lever du jour ou en fin d’après-midi (mais alors, la réserve ferme).

Les mesures de protection en temps de COVID-19 sont précisées en espagnol dans un feuillet disponible au bas de la page suivante. Outre les universels lavage des mains et distanciation physique, elles impliquent une réduction de la taille des groupes pour les visites guidées, l’application du sens unique dans les sentier et une famille à la fois dans les tours d’observation. On vous souhaite que ça se règle rapidement.

Les guides dépliables Rainforest Publications, encore et toujours

Mêmes les guides en chair et en os en ont toujours une copie sous la main, pour vous montrer les espèces qui se cachent sous votre nez dans les bosquets avoisinants le sentiers. Pourquoi se priver d’un outil d’identification aussi économique? Je vous réfère à mon article précédent pour des conseils sur l’observation et la photographie de la faune.

La Reserva biológica Bosque Nuboso Monteverde

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Pour citer une collègue qui a visité le Costa Rica à trois reprises, « la réserve biologique de Monteverde* est touristique mais reste un incontournable ». En effet, bien que j’aie finalement préféré la réserve voisine de Santa Elena, Monteverde a constitué notre initiation à la cloud forest (littéralement « forêt de nuages »), et ce premier contact méritait d’être souligné.

Ce qui distingue la cloud forest, cet écosystème quasi-exclusif aux altitudes supérieures à 1 000 m, ce sont les nuages qui se déploient à travers la forêt et confèrent une luxuriance élevée à la végétation. Ce haut taux d’humidité filtre partiellement la lumière, ce qui donne un air enchanté aux paysages remplis de végétaux épiphytes (poussant sur d’autres) et une résonance toute particulière aux chants d’oiseaux, à la fois cristallins et étouffés.

Outre la possibilité d’observer une faune riche –dont le quetzal resplendissant, considéré ici comme le graal–, le principal attrait de la reserva biológica Monteverde demeure la beauté de sa forêt. Le pont suspendu permet quant à lui d’observer de plus près la canopée, la strate supérieure de la forêt. Les belvédères ont peu d’intérêt, généralement entourés d’un épais drap de nuages, mais, dans l’ensemble, le parc donne l’occasion de faire une très belle marche en nature sans trop de dénivelé.

Dès l’entrée dans les sentiers, j’adore le cadre végétal.

8h10 : nous nous excitons pour notre premier oiseau de la journée, même s’il s’agit d’une simple colombe (du Costa Rica)!

L’effet de la brume à travers les arbres est tout simplement magique.

Il n’y pas que les animaux qui présentent de l’intérêt, si l’on prend la peine de porter attention.

Femelle quetzal perchée tranquillement. Sans l’aide d’autres marcheurs, nous ne l’aurions probablement jamais vue à travers le feuillage, étant donné sa quasi-immobilité.

*À ne pas confondre avec le Refugio de Vida Silvestre (refuge de vie sylvestre) Monteverde, situé au nord de la ville de Santa Elena et lui aussi très réputé pour ses visites guidées de nuit pour observer la faune et la flore.

Détails pratiques et conseils

Le parc comme tel

  • Ne vous présentez pas inutilement au stationnement du pavillon d’accueil (au bout de la route), réservé à certains véhicules. Un stationnement officiel pour les touristes est aménagé plus bas sur la route et il faut prendre une navette pour ensuite rallier le pavillon d’accueil. La première navette permet une entrée au parc autour de 7h30, le temps de passer à la caisse.
  • Avec les taxes, le coût d’entrée (sans guide) est de 25 $US par personne plus 5$ pour le stationnement et la navette.
  • Ne demandez pas à payer en colones, puisqu’on convertira alors le montant affiché en dollars US en colones et vous ne pouvez être que perdant au change.

L’observation de la faune et la photographie

Pour voir des animaux, débuter vos randonnées à l’ouverture du parc, à 7h30. Dès 9h, la faune se tait et il devient plus difficile de la repérer sans indice sonore.

Ayez en votre possession un guide d’identification comme ceux de Rainforest Publications, très légers et dépliables. Je ne reçois aucune commission pour la publicité, je pense simplement qu’il s’agit d’un bon produit développé selon une approche naturaliste. On peut en trouver parfois dans certains commerces sur place à des tarifs élevés, mais la meilleure option est de commander les guides en ligne pour les recevoir avant son départ. Le forfait de 4 guides pour 28 USD plus taxes est vraiment intéressant. Une sélection pertinente si vous faites un voyage similaire au mien : Pacific Coast Marine Guide, Birds of the Nicoya Peninsula & Guanacaste Dry Forest (aussi appelé North Pacific Dry Forest), Cloud Forest & Highland Birds et Birds Atlantic Lowlands and Caribbean Coast.

Il est certain qu’un téléobjectif (p.ex. 100-400 mm) est l’idéal pour ramener des souvenirs de vos observations, encore que, pour citer un randonneur croisé à Santa Elena, ce téléobjectif ne serve absolument à rien si vous n’êtes pas en mesure de repérer les animaux! Personnellement, j’utilise un 18-135 mm pour sa polyvalence et son relativement faible poids. Certaines photos demeurent hors de ma portée et la qualité n’est peut-être pas maximale, mais je suis vraiment contente d’avoir eu cet objectif au Costa Rica.

Les jumelles constituent aussi un atout pour l’identification des oiseaux, à condition de les trouver à travers le feuillage et le branchage. Les jumelles compactes avec un facteur de grossissement de 8 fois conviendront parfaitement pour un débutant malgré un faible un champ de vision qui rend la recherche plus difficile. J’avais les Bushnell Powerview Roof 8 x 21 à moins de 40 $CAN. Elles étaient assez légères pour que je les garde à mon cou et assez petites pour entrer dans la pochette avant de mon étui d’appareil-photo, de façon à être toujours prête! Lorsque vous aurez suffisamment basculé dans ornithologie, alors peut-être serez-vous prêt à sacrifier la portabilité pour plus de luminosité et un champ de vision de 42 qui rendra votre repérage plus rapide.

Enfin, sachez que la semi-obscurité de la forêt rend les plumages plus foncés et plus ternes. C’est donc souvent au chant ou au mouvement que l’on repérera les animaux, qui paraissent souvent vert foncé, noirs ou bleu foncé malgré des parures éclatantes sur les croquis des guides d’identification. L’une des raisons pour lesquelles j’apprécie mon objectif zoom est de pouvoir prendre des photos suffisamment détaillées pour les agrandir plus tard sur mon écran d’ordinateur et distinguer des espèces similaires d’après certaines caractéristiques (forme du bec, motifs sur la tête ou sur la queue).

Bonne observation!

Ce que le Costa Rica m’a apporté de positif et pourquoi je continuerai à voyager (même si j’ignore encore où)

Même si, en cumulant les voyages, je n’y trouve plus autant de dépaysement, je ne regrette pas d’avoir persévéré après la lassitude vécue en Nouvelle-Zélande en 2019.

Les voyages me font en effet prendre conscience de plein de choses, par exemple combien je suis bien à la maison, autant en termes de confort qu’en termes de qualité de l’offre alimentaire, mais c’est bien plus large que ça. C’est aussi de saisir les dynamiques économiques à l’œuvre dans différentes régions (et, malheureusement, de m’en attrister), ou encore de développer une perception plus aiguisée de la présence des animaux et insectes autour de moi, comme ç’a été le cas au fil de nos randonnées en forêt au Costa Rica. Grâce à cette nouvelle habileté, je poursuis le plaisir de la découverte de la nature depuis mon retour.

Malgré les désagréments momentanés des voyages –chaleur accablante, cheveux durcis par le sel de la mer, ennui alimentaire, nuits bruyantes, piqûres d’insectes, etc.– et le peu de repos physique qu’ils m’apportent, je réalise qu’il m’est quand même pertinent de continuer à partir en vacances à l’étranger. Je ne serai pas de sitôt celle qui se posera à répétition dans des destinations similaires voire identiques. Il est clair que je vais encore rechercher une certaine nouveauté dans mes prochaines aventures, même si je suis consciente que le monde s’américanise. Je regarde du côté de l’Asie –dont je rêve depuis mon adolescence–, quoique j’appréhende son côté anthropique et la densité de la population. Si vous avez des suggestions de régions demeurées relativement naturelles et agréables en Asie, je vous saurais donc gré de me les partager dans les commentaires!

En parallèle, et peut-être à cause de la charge « logistique » de mon emploi, je suis un peu épuisée par l’organisation de voyages, et c’est pourquoi nous avons opté pour des destinations que je qualifierais de « plus faciles » pour nos vacances des deux dernières années. Alors je finirai peut-être par simplement aller me bourrer la fraise de produits de l’agrotourisme en Italie!

La réflexion est lancée, et ce n’est pas comme si je n’allais pas avoir le temps d’y penser, avec le rythme auquel les frontières réouvrent sans quarantaine…

Playas Sámara et Santa Teresa : impressions générales

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Malgré mes faibles attentes, j’ai été déçue de la trame urbaine de ces villages presqu’exclusivement tournés vers la vie de plage. Lire la suite

Snorkelling à la playa Hermosa de Santa Teresa

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Après l’échec de la veille en surf –de supposées toutes petites vagues mais qui revenaient très vite tout en frappant fort–, j’envisage une activité un peu moins éprouvante, la plongée-tuba. Bien que la côte ouest du Costa Rica soit peu propice au snorkelling en raison des forts courants et des vagues, quelques endroits protégés offrent tout de même une bonne visibilité, en particulier à marée basse.

Cette journée-là, elle est prévue pour 10h30. M’inspirant des suggestions de ce site, je regarde d’abord du côté de Los Suecos, au sud du village de Mal Pais. Déjà, la présence d’un « surveillant de stationnement » ne me donne pas confiance, et une évaluation rapide des conditions –quelques familles sur la plage mais personne dans l’eau– me fait tourner les talons. Arrêt suivant : les cuvettes de marée (tidepools) de Mar Azul. Nous marchons sur les rochers pendant une demi-heure à la recherche d’une cuvette assez grosse pour y nager sans en trouver, et n’apercevons à peu près que des concombres de mer.

Dernière tentative : la cuvette de marée « géante » de playa Hermosa, un peu au nord du village de Santa Teresa. L’emplacement n’est pas spécialement facile à trouver de la route principale, étant donné qu’il y a peu de commerces vis-à-vis et qu’ils changent avec le temps, mais on remarque un petit stationnement au sud de la route dans les environs du repère Google. Quelques familles relaxent sur la plage, mais encore une fois, il n’y a personne dans l’eau. Je fais une petite reconnaissance à pied dans la « piscine » sans mon masque de plongée, où je ne distingue pas vraiment de faune aquatique. Monsieur retourne toutefois chercher les kits pour en avoir le cœur net. Quelle bonne décision! Dès que je mets la tête sous l’eau avec mon masque, c’est l’explosion de vie : poissons, pieuvres, oursins, murène, etc.

Il n’est que 11h et nous avons la piscine pour nous seuls pendant une bonne demi-heure, avant que, le monde attirant le monde, quelques curieux de plus en plus nombreux se joignent à nous, jusqu’à atteindre une quinzaine de personnes. La cuvette se remplit heureusement elle aussi au gré de la marée montante, alors il est encore possible de nager sans trop se sentir à l’étroit. Nous quittons l’endroit à 12h15, satisfaits de cette belle sortie qui nous réconcilie avec Santa Teresa.

Conseils pour la plongée-tuba (en cuvette de marée ou non) :

  • Relever les heures de marée basse et plonger en marée montante à partir de l’heure de marée basse.
  • Porter un haut de type rashguard et bien s’enduire de crème solaire sur le derrière du corps et sur la tête, pour éviter les coups de soleil. Côté crème solaire, choisir évidemment un produit sans agent toxique pour la faune et la flore aquatique!
  • Apporter un guide de terrain laminé répertoriant les principales espèces marines du coin, pour identifier ses observations! Ma recommandation : les guides dépliables de Rainforest Publications. On peut en trouver parfois sur place à des tarifs élevés, mais la meilleure option est de commander les guides en ligne pour les recevoir avant son départ. Le forfait de 4 guides pour 28 USD plus taxes est vraiment intéressant. Une sélection pertinente si vous faites un voyage similaire au mien : Pacific Coast Marine Guide, Birds of the Nicoya Peninsula & Guanacaste Dry Forest (aussi appelé North Pacific Dry Forest), Cloud Forest & Highland Birds et Atlantic Lowlands and Caribbean Coast.

Et la sécurité de la voiture?

À playa Hermosa, la voiture est un peu trop loin pour être bien visible de la cuvette –environ 5 minutes de marche– et je m’inquiète d’un vol dans la voiture, d’autant plus que tous nos bagages s’y trouvent à ce moment. Mais l’expérience est trop magique pour que l’un de nous deux accepte de faire le guet pendant que l’autre plonge. Ainsi, nous faisons confiance et c’est tant mieux, car il n’arrive rien : le lieu semble assez sécuritaire, fréquenté par les familles avec jeunes enfants et situé directement aux abords de la route principale.

Couchers de soleil à Sámara

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Les couchers de soleil de la côte ouest américaine ont une réputation qui n’est plus à faire, mais regarder l’astre passer sous l’horizon est une activité en soi au Costa Rica, notamment parce qu’il n’y a rien d’autre à faire à cette heure précédant le repas du soir. C’est aussi l’occasion d’un rassemblement social sur la plage pour tous ceux qui sont libres à ce moment.

Playa Sámara

C’est d’abord à playa Sámara que nous avons expérimenté les célèbres couchers de soleil du secteur. Playa Sámara est la principale plage du village du même nom et les vacanciers sont nombreux à s’y donner rendez-vous vers 16h30 pour ne rien manquer du spectacle.

Même dépouillé de ses couleurs, le ciel n’en demeure pas moins exceptionnel.

C’est généralement 10 minutes avant l’heure officielle du coucher du soleil que culmine le tableau, tout en flamboiement.

Playa Buena Vista

Le lendemain, il n’était pas question de revivre la même vue, c’est pourquoi nous avons déplacé le trépied à playa Buena Vista, accessible par une route de terre depuis le coeur du village. Le trajet est de 10 minutes en voiture ou de 30 minutes à pied.

La plage elle-même est beaucoup moins photogénique que playa Sámara, avec les débris ligneux qui jonchent le sol et la végétation dense qui forme la lisière de la plage. L’embouchure du rio Buena Vista doit être traversée à pied afin d’accéder au banc de sable. Fin janvier, l’eau montait aux genoux; rien de bien stressant, mais c’est bon à savoir quand on prévoit transporter de l’équipement photographique et/ou des enfants.

La tranquillité et la densité de poissons attirent vautours et pêcheurs pour des scènes tout aussi intéressantes que celles de playa Sámara.

Une fois le soleil couché, il n’est que 18h et c’est l’heure pour tout le monde de trouver un endroit où manger!

En route vers Sámara

Adeptes de coucher de soleil, je recommande aussi la route entre Nicoya et Sámara, pour les montagnes à l’est coiffées de nuages sur un fond de ciel rose. Mais, comme sur de nombreux routes costaricaines, la difficulté sera de trouver un endroit sécuritaire pour s’arrêter prendre des photos!

Playa Santa Teresa : pas mal non plus

À moins de 100 km de Sámara (mais 3h30 en voiture), le village de surf de Santa Teresa offre aussi de beaux couchers de soleil, servant d’excuse à l’apéro sur la plage. Un bon emplacement : playa Banana, accessible par les très beaux sentiers de l’hôtel Tropico et d’autres accès publics au nord et au sud. Un petit cocktail au litre pour emporter du Drift Bar avec ça?

Les rochers de playa Banana au coucher de soleil, dont les teintes ont été sublimées par Google Photos.

Snorkelling à Isla Chora

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Lorsque je cherchais un endroit sur la côte ouest de la pénisule de Nicoya pour commencer mes vacances costaricaines, mon choix est tombé sur Sámara en raison de sa réputation de tranquillité (à comparé avec Tamarindo plus au nord) et de la panoplie d’activités nautiques à y pratiquer. Et comme j’ai une prédilection pour le surf à pagaie (SUP), la possibilité de gagner une île protégée –Isla Chora– par ce moyen de transport pour ensuite observer la faune sous-marine en périphérie m’a tout de suite attirée. C’est sur un blogue que j’ai trouvé cette suggestion et j’ai eu du mal à trouver comment m’y prendre pour faire cette excursion par moi-même. J’ai donc fini par baisser les bras et organiser une excursion semi-privée (à deux) avec Pato’s School of Surf, qui gérait aussi mon lieu d’hébergement. Lire la suite

Costa Rica : mes adresses culinaires préférées à l’ouest de San José

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Comme mentionné dans l’article précédent, je n’ai pas eu de véritable coup de cœur pour un restaurant au cours de mon voyage au Costa Rica. Mais certaines adresses ont tout de même réussi à se démarquer à mes yeux. Plutôt que de vous présenter un (très) court article par établissement, j’ai choisi de les regrouper dans un même article, avec un classement par destination. Lire la suite

Déception culinaire au Costa Rica

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D’après mon expérience, on ne va pas au Costa Rica pour émerveiller ses papilles gustatives; entre les assiettes de riz frit dont les Ticos semblent particulièrement friands, et les hamburgers à l’américaine et les pâtes à l’italienne qui dominent le menu dans les secteurs plus touristiques, l’offre alimentaire en restauration m’a paru assez conventionnelle et peu variée. Lire la suite

Costa Rica : impressions et détails pratiques

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Avec ce qui s’est passé dans les derniers mois –la pandémie du COVID-19–, j’ai l’impression que mon séjour au Costa Rica remonte à très très longtemps. Et, à vrai dire, j’ignore à quel point vous serez intéressés à lire à propos de voyage alors que la propagation du virus est loin d’être sous contrôle.

Mais, un jour, le tourisme va reprendre et je suis sûre que vous serez contents de glaner des conseils presque « à jour » sur les destinations que vous envisagez. Alors, poursuivons avec le Costa Rica comme si de rien n’était, d’autant que ce pays est assez relax pour avoir rouvert ses frontières aux visiteurs de quelques nations triées sur le volet le 1er août 2020. Lire la suite