La région des lacs

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Je ne pourrais identifier avec précision pourquoi cette région a été le plus grand coup de cœur de notre voyage, à Monsieur et moi : serait-ce le contraste entre le bleu des lacs et le doré des collines du côté de Wanaka? L’aspect plissé des montagnes du côté de Queenstown? La multitude de sentiers s’offrant à nous et leur difficulté intéressante ? Ou encore la quiétude qui règne au bout de la route à Glenorchy?

Accédant à la région par le sud, nous avons d’abord débarqué à Queenstown, une ville presque créée de toutes pièces pour les touristes venus étancher leur soif de randonnée, de bungee, de jetboat, de tours d’hélicoptère et de vélo de montagne. Mais après deux soirs, nous avons décidé de déménager nos pénates loin de l’action, pour être plus près de la nature. Car la région des lacs –Wanaka, Hawea et Hakatipu– doit d’abord et surtout sa réputation aux paysages grandioses qui la composent.

Notamment, si l’enchaînement de montagnes et de lacs sur le trajet entre Te Anau et Queenstown est un bon début, c’est entre Queenstown et Wanaka qu’il faut réellement ouvrir les yeux. Même si vous n’avez pas le temps d’effectuer une randonnée l’expérience ultime de la région, à mon avis–, parcourir la route vaut déjà amplement le déplacement.

Cecil et Walter Peaks, sur la rive sud du lac Wakatipu

Sur la SH8, entre Queenstown et Twizel

Glenorchy

Parmi mes arrêts photo préférés, le point de vue de Hayes Lake, où le jeu de miroir sur l’eau est parfait, à 15 minutes en voiture de Queenstown sur la route 6.

D’une manière ou d’une autre, la région est difficile à éviter, sur un trajet entre ou vers Fiordland. Y demeurer quelques jours tout en déplaçant son « camp de base » demeure cependant le bon plan pour celui qui ne se lasse pas de marcher encore qu’il soit sage de prévoir une journée de repos ou deux après votre première randonnée intense du voyage (expérience vécue)! Je reviendrai d’ailleurs sur notre ascension de Roy’s Peak dans mon prochain article.

Si j’ai un regret, c’est d’avoir loué un véhicule trop bas pour parcourir les routes non pavées autour de Glenorchy, car de belles randonnées s’y cachent. La crainte qu’une roche endommage une composante sous le véhicule nous a en effet fait rebrousser chemin alors que nous tentions d’atteindre le sentier Invicible Mine, qui se trouve à 30 minutes de l’entrée du rang Rees, lui-même sans revêtement.

Avec ce risque en tête, nous sommes quand même fiers de nous être rendus à Kinloch Lodge, pour le sentiment de bout du monde qu’on y ressent.

La route entre Glenorchy et Kinloch est longue et recouverte de galets parce qu’elle contourne la large embouchure de la rivière Dart.

Vue du Kinloch Lodge

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Aux abords de Te Anau

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La route entre Dunedin et Te Anau nous mène de la côte est à la côte ouest de l’île du Sud –des plaines dorées de l’Otago aux sommets de la chaîne de Murchison.

À l’exception de la Wilderness Scientific Reserve, aucun arrêt mémorable sur le trajet, d’une durée de 3h30 : que des champs remplis de moutons avec des montagnes au loin, en arrière-plan. La réserve se trouve directement sur la route SH94, environ 20 minutes avant d’atteindre Te Anau, et 5 minutes suffisent à en prendre plein la vue.

Du côté de Dunedin, les montagnes sont plutôt arrondies et vertes.

À l’approche de Te Anau, le paysage commence à se relever.

Wilderness Scientific Reserve

Quoique je n’aie pas été renversée par mon excursion à Milford Sound, je ne regrette pas de m’être déplacée jusqu’à Te Anau, principale base pour explorer le secteur originalement baptisé Fiordland.

La ville comme telle est dénuée d’intérêt : surtout axée sur les besoins des touristes –boutiques de souvenirs, kiosques de vendeurs d’excursions, épiceries, pizzerias, cafés, cinéma–, elle ne possède aucun cachet et l’offre alimentaire y est assez ordinaire. Inconvénient de la popularité des excursions dans Fiordland, l’hébergement est en outre cher à Te Anau. Cependant, le cadre, constitué de montagnes et de rivières, est tout à fait enchanteur. Le sentiment d’être au « bout du monde » qu’on y ressent n’est pas sans me rappeler Hope, en Colombie-Britannique. Une visite au petit sanctuaire Punanga Manu o Te Anau permet d’apercevoir certaines espèces d’oiseaux endémiques difficiles à observer en nature, à coût modique (contribution volontaire).

Selon le temps dont vous disposez, une randonnée plus ou moins longue sur la Kepler Track est, à mon avis, la plus belle activité gratuite à faire dans la région. La brochure officielle présente les différents sentiers et leur durée de parcours. Entre le stationnement de Rainbow Reach et la Moturau Hut (3h30 aller-retour), le sentier est large et bien nivelé, accessible aux familles et aux personnes à mobilité plus réduite.

Même si le Seigneur des anneaux n’a pas été tourné exactement ici, l’atmosphère a quelque chose de surréel typique du film.

Waiau River

Malgré la beauté du paysage, pas question de s’éterniser à Shallow Bay, le royaume des sandflies!

La route entre Te Anau et Milford Sound dévoile quant à elle un panorama assez spectaculaire, même si explorer le fjord en croisière ou en kayak n’est pas un must, si vous en avez déjà vu d’autres.

La croisière demeure la façon la plus abordable, la plus rapide et la plus complète de traverser Milford Sound, même si la densité de passagers et l’odeur permanente d’huile à friture rendent le moment moins magique. Le kayak, s’il est l’occasion d’une expérience plus intime, permet difficilement de parcourir tout le fjord (16 km), à moins d’être un rameur aguerri et d’y aller avec Rosco’s.

Sandfly Bay

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Si la péninsule de l’Otago a été une région coup de cœur pour moi, la plage de Sandfly Bay* en a été la cerise sur le sundae.

Encore une fois, j’avais laissé mes attentes à la maison –sauf peut-être l’espoir d’apercevoir des manchots**–, et ce fut pour le mieux. En effet, c’est avec fascination que j’ai découvert tous les replis de cette baie sableuse sous une lumière complètement surréelle et en toute tranquillité. Pourtant, il n’était ni très tôt, ni l’heure bleue, ni au coucher du soleil; il était 9h45 du matin***.

Descendre dans les dunes, c’est un peu comme marcher sur la lune…

Pouvez-vous croire qu’il s’agit un ciel de milieu d’avant-midi et qu’aucun orage ne pointe à l’horizon?

Dernière vue sur la baie, alors que le soleil daigne presque mettre son nez hors des nuages.

Les indications pour atteindre la plage depuis la route sont très claires, on ne peut pas se perdre. En comptant le temps de marche –5 minutes descendre, 10 minutes remonter–, une heure suffit amplement à en prendre plein la vue et à mitrailler de son appareil-photo les dunes recouvertes de végétation halophyte.

Alors que mon plan initial était de visiter l’endroit en soirée pour y apercevoir des manchots, je ne regrette pas du tout ma randonnée du matin, sous un ciel mystérieux. Si l’observation d’animaux est votre hobby, rendez-vous de septembre à février à la cache aménagée pour les observer sans les déranger. De mon expérience ratée de la veille, les manchots reviennent au rivage au coucher du soleil. Des otaries se reposent aussi fréquemment sur la plage en journée. Des affiches donnent les directives à suivre pour une visite respectueuse de ces créatures.


* Rassurez-vous, cette baie tire son nom des rafales de vent qui font voler le sable, et non des petits insectes voraces du même nom qui rendent habituellement les plages de Nouvelle-Zélande invisitables.

** Comme ce n’était ni la saison ni l’heure idéale, j’étais tout de même réaliste.

*** J’ai remarqué qu’en Nouvelle-Zélande, on ne voit pas vraiment le soleil quand il se lève –comme si l’aube s’étirait sur plusieurs heures–, mais, qu’au milieu de l’avant-midi (du moins si c’est une belle journée), le soleil se décide tout à coup à apparaître, apportant avec lui la chaleur. Est-ce que j’hallucinais ou il y a une explication scientifique à ça? En tout cas, ça m’a mystifiée tout au long du voyage!

La péninsule de l’Otago

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Même si la ville de Dunedin n’est pas arrivée à la cheville des attentes que le guide Lonely Planet avait instillées en moi en la décrivant comme « l’Édimbourg du sud », la voisine péninsule de l’Otago a amplement justifié le détour qu’un arrêt à Dunedin représentait sur notre trajet entre Christchurch et Te Anau*.

Les principales activités à faire dans la péninsule sont la visite du château Larnach (34$/personne), l’observation d’oiseaux (manchots bleus, manchots à œil jaune, albatros) et de mammifères marins (otaries à jarre, otaries à fourrure) et la randonnée. La péninsule regorge aussi de superbes plages quasi-désertes, dont Sandfly Bay, véritable cerise sur le sundae d’une région déjà coup de cœur. Enfin, la forme et la position de la péninsule de l’Otago en font un endroit parfait pour admirer le coucher du soleil.

Malgré toutes ces possibilités, simplement faire le tour de la péninsule en roulant reste à mon avis une excellente façon de la découvrir, en particulier pour celui qui a peu de temps ou de moyens à consacrer à la région. J’ai adoré m’arrêter un peu partout pour photographier les collines vertes tournant au doré sous la lumière déclinante du jour. Afin de ne rien manquer des magnifiques paysages, je vous recommande de suivre la route longeant la côte (Portobello Road) à l’aller et de revenir par les terres (par les collines), sans oublier de sillonner les routes secondaires.

Des collines verdoyantes, des routes étroites et sinueuses et des moutons…non, ce n’est pas l’Écosse, mais bien la côte est de l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande!

Même si l’observation de manchots n’est pas couronnée de succès, on aura au moins l’occasion de voir un beau coucher de soleil (ici, à Harington Point).

Moyen de transport et hébergement

Je ne peux parler que de ce que j’ai expérimenté : la voiture est idéale pour parcourir l’île en quelques heures; à vélo, j’ai l’impression que les côtes et l’étroitesse des routes en décourageraient plus d’un. Seul défaut d’une visite en voiture, la difficulté à trouver des accotements assez larges pour s’arrêter sécuritairement afin de prendre des photographies, quoique ce soit un défi à peu près partout en Nouvelle-Zélande. Par exemple, la première photo de l’article a été prise sur Camp Road, près de l’entrée de Larnach Castle. La voiture a été garée dans un accès au champ, entre la route et la barrière. Un camping-car n’aurait probablement pas pu s’y glisser entièrement!

Pour ceux qui prévoient rester dans la péninsule après la tombée de la nuit et même si Dunedin est tout près, dormir sur place est un bon plan pour s’éviter un long trajet de retour dans le noir sur les routes étroites à flanc de colline. Je n’ai toutefois pas d’adresse en particulier à vous recommander, car notre hébergement dans le quartier de Weaverley était très ordinaire.

Portobello Road, la route tout en courbes qui longe la côte nord de la péninsule, n’est pas le genre de trajet que je rêvais d’entreprendre la nuit. Même s’il n’est pas réellement dangereux, il ne finit plus de finir aux yeux de celui qui est fatigué et a hâte de rentrer.

Conseils pour une observation réussie de manchots

Plusieurs réserves privées offrent des excursions guidées, des plateformes ou des caches d’observation à fort prix, mais des options gratuites existent, à condition d’être au bon endroit au bon moment. La meilleure période pour apercevoir des manchots demeure octobre à février –de la nidification au départ des oisillons–, mais il est tout de même possible d’en observer le reste de l’année. Ces petits animaux marins reviennent généralement au bercail au coucher du soleil, après une journée de chasse en mer.

Installés « clandestinement » à environ 150 m de la plateforme payante de Blue Penguins Pukekura, nous avons patienté longtemps avant qu’ils arrivent finalement, presque 30 minutes après l’heure officielle du coucher du soleil. Je conseille donc de vérifier cette donnée pour éviter d’attendre inutilement. Aux dires des locaux, Sandfly Bay, Victory Beach et Allan’s Beach sont de bons endroits pour en apercevoir gratuitement. À Victory Beach, les manchots se tiendraient près de la falaise au nord de la plage, tandis qu’à Allan’s Beach, ils nicheraient dans deux baies sableuses accessibles par les collines à l’est de la plage. De façon générale, respecter les consignes de sécurité (rester à plus de 200 m, caché, ne pas emmener son chien) est essentiel à la survie de l’espèce. À cette distance, les jumelles sont vraiment un atout. De notre point de vue au bord de la Harington Point Road, je peux confirmer que des oiseaux de 40 cm de haut, c’est tout petit. Au final, seule une dizaine d’individus est revenue au rivage ce soir-là et j’aurais été déçue d’avoir déboursé 35$ pour être sur la plateforme.

19h15 : La plateforme d’observation de Blue Penguin Pukekura à Harington Point. Les manchots retournent à leurs nids par la plage tout à gauche de la photo.

20h10 : nous attendons toujours l’arrivée des manchots.

En résumé, si vous voulez augmenter vos chances de bien voir les animaux, il est préférable de payer pour une excursion guidée qui vous amène à une cache. Si vous êtes plus aventureux et prêts à prendre le risque de ne pas en voir, vous pouvez tenter votre chance du côté des différentes baies sableuses de la côte est.


* En termes de kilomètres et de temps, il ne s’agit pas réellement d’un détour, mais j’ai l’impression que beaucoup de voyageurs négliglent complètement la portion sud-est de l’île du Sud dans leur itinéraire, en se précipitant vers l’ouest, où sont concentrés les attractions-vedettes.

Christchurch à l’heure bleue

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Ayant subi des tremblements de terre majeurs en 2010 et en 2011, la « plus anglaise des villes néozélandaises » n’a plus le charme d’autrefois, aux dires de ceux qu’ils l’ont connue avant. Pour les néophytes qui n’y font qu’escale et logent hors du cœur historique, difficile d’être convaincu par Christchurch; sa banlieue est aussi inintéressante que celles auxquelles on est habitué, mélange de power centers et de quartiers résidentiels plus modernes construits sans souci pour l’aménagement et pour l’architecture. Mais entreprendre une balade dans le precinct de la rivière Avon au coucher du soleil fera changer d’avis celui qui n’était que de passage dans la troisième plus grande ville de Nouvelle-Zélande.

Un quartier en reconstruction

Lentement mais sûrement, les bâtiments historiques les moins endommagés sont retapés, alors que de nouveaux édifices commerciaux s’érigent. De mon point de vue de touriste, la sélection des emplacements et des styles architecturaux des nouvelles constructions paraît équilibrée par rapport à l’existant.

Ayant amorcé ma balade sur le tard (19h), je n’ai malheureusement pas eu le temps de marcher toute la zone d’intérêt avant la tombée de la nuit, une heure et demie plus tard. Selon l’office du tourisme, les principaux attraits du centre-ville sont concentrés entre South Hagley Park et New Regent Street, un trajet piéton d’une durée théorique de 30 minutes, en excluant les arrêts. Même si elle n’est pas très loin de ce secteur, la cathédrale transitionnelle ne vaut selon moi pas le déplacement, surtout à la lumière du jour.

Les allées d’arbres ont le tour de donner du cachet à une rue, ici Worcester Street.

Une des quelques « maisons » d’inspiration victorienne toujours debout le long de Worcester Street.

Le centre d’arts sur Worcester Street, dont certaines sections sont toujours en rénovation, a été aménagé dans un ancien collège bâti en 1877.

Plusieurs œuvres d’art public enjolivent le quartier, ici à la Christchurch Art Gallery.

Temps fort de la promenade : les jardins botaniques

Même hors des heures d’ouverture des serres (10h à 16h), les jardins botaniques demeurent un merveilleux parc où flâner. Le clou de ma courte visite : le jardin de dahlias, dans la section centrale, quoique la Peacock Fountain, située près de Rolleston Avenue, soit aussi un bijou, malgré la controverse créée par les couleurs utilisées lors de sa restauration (moi, j’adore!).

Le jardin de dahlias, mon coup de cœur de la soirée.

La section des roses n’est pas en reste.

Le Canterbury Museum, à l’entrée est des jardins.

Au cœur du quartier, la rivière Avon

Sillonnant doucement le centre-ville historique, la rivière Avon a sûrement joué un rôle important dans l’aménagement somme toute intéressant du secteur. La nouvelle esplanade de part et d’autre du cours d’eau, dans la zone commerciale située entre Gloucester Street et le pont du Souvenir, lui fait d’ailleurs la part belle.

Depuis Woodland Bridge, dans les jardins botaniques.

Oxford Terrace

Bridge of Remembrance (pont du Souvenir)

Pourquoi le soir et où se garer?

Cette balade en soirée n’est pas sans me rappeler toutes celles que j’ai faites après le départ des hordes de croisiéristes en Croatie. Même si cet horaire de visite n’est jamais intentionnel, j’apprécie de voir les villes sous leur jour nocturne (!), avec le coucher de soleil, l’heure bleue, puis les éclairages de mise en valeur. Surtout, les touristes sont moins nombreux, ce qui signifie moins de bruit, moins de stress, moins d’intrus dans les photos et plus de facilité à trouver une place de stationnement ou une table au restaurant. D’ailleurs, le stationnement en plein centre-ville est souvent gratuit et d’une durée illimitée après 18h! Ici, j’ai trouvé aisément sur Montreal Street, à deux pas des jardins botaniques.

Où dormir à Christchurch?

À part le fait qu’il n’y avait pas vraiment d’endroit où déposer ses effets personnels dans la salle de bain –un défaut fréquent des logements modernes–, j’ai vraiment apprécié la suite privée de Dee, située dans les collines au sud de la ville. Le logement est propre et récent, le quartier est tranquille et sécuritaire et, surtout, il y a une piscine et un spa! Une voiture est toutefois requise pour s’y rendre tout comme pour rallier le centre-ville.

Comme deux sœurs

À présent que je revisite mes photographies et impressions, le centre-ville de Christchurch me rappelle drôlement celui de Sherbrooke au Canada : architecture d’inspiration anglaise, développement dans la seconde moitié du XIXe siècle, rareté des passants par les belles soirées chaudes d’été malgré une revitalisation du centre-ville, aménagements de mise en valeur d’un cours d’eau traversant le centre-ville…que pensez-vous de ma comparaison?

Waiheke (malgré l’achalandage, la chaleur et les prix de fous!)

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Le titre vend la mèche : j’ai bien aimé mon excursion à l’île de Waiheke, tout près d’Auckland, mais cette visite aurait été pu être encore plus agréable en d’autres circonstances. Lire la suite

Ces arbres tordus d’Auckland

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Après quelques semaines à parler de logistique, entrons enfin dans le vif du sujet : mes coups de cœur de voyage en Nouvelle-Zélande!

D’entrée de jeu, j’admets que je suis passée vite à Auckland (moins de 24h) et que je n’ai peut-être pas eu le temps d’en découvrir l’âme. Un élément a tout de même retenu mon attention alors que je rejoignais à pied les quais sur l’océan Pacifique depuis le domaine d’Auckland, en suivant plus ou moins rigoureusement la Coast-to-Coast Walkway, une balade de 16 km (aller) qui traverse la ville.

En effet, après avoir visité gratuitement les serres victoriennes du domaine, je descends Centennial Walkway pour rejoindre Grafton Road puis Princes Street, cœur de l’université d’Auckland. C’est le long de ce « sentier centenaire » que je rencontre des arbres tout à fait particuliers, à l’allure à la fois féérique et effrayante.

Les arbres maléfiques de Centennial Walkway

Université d’Auckland

Plus loin, dans la portion d’Albert Park donnant sur Kitchener Street –encore un petit détour par rapport à la Coast-to-Coast Walkway–, les arbres sont tellement difformes que des « béquilles » ont dû être placées dans l’allée piétonne pour soutenir certains de leurs membres tordus. Il vaut mieux pour le promeneur de regarder où il marche, au risque d’être assommé par une branche un peu basse!

Ah et tant pis pour l’itinéraire balisé, je me perds volontiers dans les rues du secteur, croisant au passage un des rares bâtiments « historiques » du centre-ville, le 71B Fort Street.

Cet édifice bien conservé, autrefois propriété d’une compagnie céréalière, abrite désormais un café au rez-de-chaussée.

Ma balade aboutit à une petite place commerciale piétonne récemment aménagée près de la station de train Britomart, à la mode avec ses guirlandes lumineuses et ses arbres plantés dans des bacs de bois.

En revenant par un trajet similaire, je ne peux m’empêcher de photographier encore et encore les arbres tordus de Centennial Walkway.

Durée totale du parcours : 2h30 aller-retour, incluant environ 30 minutes de visite des serres du domaine d’Auckland. Si cet itinéraire vous intéresse, j’en ai épinglé les principaux arrêts dans Google Maps.

Jardin botanique

Conseils pour les automobilistes

Pas facile de se garer gratuitement au centre-ville d’Auckland. Si vous prévoyez être aussi expéditifs que moi dans votre visite, tentez votre chance du côté de l’Auckland Domain, où des plages de 120 à 180 minutes sont offertes. Encore faut-il trouver une place !

Nouvelle-Zélande : saison, durée et itinéraire

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C’est rendu une habitude : avant de vous présenter en série mes coups de cœur d’un pays ou d’une région, j’aime bien parler de logistique et d’impressions générales. Aujourd’hui, même si cela a été fait par de nombreuses personnes avant moi, je reviens sur notre itinéraire et vous en donne les bons coups et les moins bons. Lire la suite

Manger en Nouvelle-Zélande

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C’est rendu une habitude : avant de vous présenter en série mes coups de cœur d’un pays ou d’une région, j’aime bien parler de logistique et d’impressions générales. Aujourd’hui : se nourrir. Évidemment, je ne vais pas discourir sur « comment » y arriver, plutôt sur des tendances que j’ai observées. Lire la suite

Se déplacer en Nouvelle-Zélande

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